Brève présentation de Regnum Online
Regnum est un jeu créé par un développeur argentin : ngd Studio. Il est distribué en trois langues (anglais, espagnol et allemand) librement et gratuitement. Seul un système facultatif est payant sous forme de bonus, mais aucunement nécessaire ni pour jouer ou ni pour évoluer, c'est ce que l'on appelle les "contenus exclusifs" et dans le jeu cela se représente sous forme de Ximerin, une sorte de monnaie virtuelle.
Dans Regnum Online, 3 royaumes s'affrontent... et là, j'aimerais bien vous expliquer pourquoi, mais non seulement je ne suis pas du tout sûr d'avoir eu un jour, ne serait-ce que l'occasion de comprendre pourquoi, mais je suis encore moins convaincu que si tel avait été le cas, cela m'aurait intéressé le monde au point de m'en faire une raison; bref, tu tapes, tu comprendras peut-être après pourquoi (on est dans la vie virtuelle, non ?). Chaque royaume est scindé en trois parties : Une petite région ou ile d'initiation, un domaine plus vaste peuplé de sentiers, de villes et de créatures plus ou moins fréquentables et une partie commune aux trois royaumes nommée WZ comme... Waaaaazzzaaaaaa !!!! MAIS NON, n'importe quoi !... Comme War Zone que l'on pourrait traduire par, heu, eh bien par le traducteur de google par exemple. C'est dans cette région que se joue le conflit perpétuel entre les trois royaumes, chacun possédant 2 forts et un château dans sa partie qu'il défendra becs et ongles (alors évidement il faut être équipé bien sûr) contre l'envahisseur et les attaques acides.
Pour le choix de votre personnage, vous avez le choix entre 9 races (des elfes, des humains de tous genres, des demi-elfes, des demi-portions ou nains si vous préférez, des demi-pressions, des demi-moure, des demi-nerf-Alizé j'en passe et des meilleures... ainsi que des bêtes à cornes toutes bizarres) et 6 classes (guerriers, mages, archers, coiffeurs, fonctionnaires et assimilés fonctionnaires -les pires-, où, dans le cas des 3 premiers il y a deux spécialisations possible à chaque fois à partir du niveau 10, et pour les 3 derniers plus ou moins de chances de partir à la retraite dans de bonnes conditions). Le niveau maximum est de 50 pour chaque personnage et évidement plus on avance et plus les quêtes sont rares et plus on est irrésistiblement attiré par la WZ comme une mouche par un halogène bzzzzzz... crrrrr... pchoc... splurk... pffffffffff...
Ce qui m'a plut tout de suite dans Regnum Online, c'est l'esthétique du jeu, je ne parle pas seulement de la partie graphique mais un peu tout, l'univers, artwork, l'ambiance, la musique, les bruitages... De plus les chargements se font pendant le jeu et n'interfèrent presque pas dans l'action, donc pas de latences, ce qui est mieux pour l'immersion. Ce qui m'a un peu plus refroidi c'est la forte communauté hispanophone (ça existe vraiment ce mot ?) et la difficulté ou de rentrer en contact ou de sympathiser avec les autres joueurs puisque ne bitant pas un mot d'espagnol. Heureusement il demeure une petite communauté de gaulois (et de belges !) bien sympathiques réunis dans des clans : Les Frenchies Warriors. Et ça, ça change tout. Ce que j'ai regretté de Planeshift (eh oui... quand même) c'est le côté jeu de rôle, non pas dans la façon de s'adresser aux autres comme si on sortait directement de "Sacré Graal", mais le côté "je ne fais pas que tabasser" qui permet de rompre un peu la monotonie parfois, de faire du commerce par exemple, ou de forger des armes, de miner dans les mines, de boiter dans les bois et de grotter dans les grottes bien entendu... Mais bon, il parait que cela fait partie des développements à venir, nous verrons bien.
Voilà pour l'essentiel. Enfin, à noter, pour la petite histoire, que ngd Studio est entré en contact avec nous il y a déjà quelques mois, voir quelques années maintenant, ce qui explique cet interruption mystérieuse du blog, profitant d'un post un peu cynique et post-dépressif (voir ".Ro à vendre") et c'était positionné avec Regnum Online pour racheter le .Ro de the P.Ro.Je.C.T. Ce que nous pouvons dire aujourd'hui, c'est que des tractations ont eu lieu secrètement, loin des projecteurs de la Gold's Coast, qu'il a fallut résister à d'énormes pressions, une véritable OP à laquelle, bien entendu vous l'aurez compris, nous n'avons jamais cédé. Nous ne laisserons pas un Ro nous échapper aussi facilement qu'un pet au milieu du champ de bataille, et arrêtez de ricaner bêtement comme ça... (pas de propositions en dessous de 50 Ximerin svp) Non mais alors !
05 août 2008
02 août 2008
What else ?
Bon eh ben oui ça filoche...
Alors quoi de neuf depuis deux ans ?
De mon côté j'ai quelque peu laissé tomber Planeshift, eh oui... Et pourtant j'avais connu des moments inoubliables dans cet univers si... heu... si peu cher à parcourir mais toujours en phase de test, des moments gravés dans la silice de mon âme de joueur, comme l'apparition, que dis-je, l'éffusion des pets (ben oui ça émeut, même les petits qui volent pas...), mais aussi la fin de l'ère primaire ou l'on se trimbalait à poil ou encore la possibilité de créer ses propres armes mais ça à vrai dire je ne saurai pas vous dire si c'était vraiment faisable... Reste que, malgré des évolutions constantes, la lassitude finit par s'installer. Il faut dire aussi qu'il y a un an j'ai aussi trouvé le moyen de m'occuper de l'aube à la nuit tombée en acceptant de me pourrir la vie par une activité professionnelle anxiogène et bien souvent pathétique; alors j'ai commencé à chercher, chercher le moyen de s'évader (ou de s'abrutir dirons certains, c'est comme vous voulez) un peu vers d'autres horizons virtuels (notamment)... Et comme si ma conscience avait trop tremper dans le café tiède, j'entendis alors la petite voix de Georges me susurrer à l'oreille encore toute tremblante et mouillée à l'haleine de ce pure arabica gominé : "What else ?"
C'est en naviguant tranquillement sur le wiki d'Ubuntu, que je suis tombé sur une page présentant un mmorpg gratuit et fonctionnant parfaitement sous linux : Regnum Online. Intrigué, je jetais donc un oeuil sur le site officiel du jeu, et fut d'emblée surpris par les qualités esthétiques du jeu sur les screenshot; de là à l'essayer il n'y eut alors qu'un pas que je franchi promptement et allègrement, tout sautillant d'impatience et d'exitation à la découverte de ce nouvel eldorado. Passée une installation simple et inhabituellement sans détour par le forum pour résoudre toutes sortes de problèmes de dépendances et autres erreurs de compilations en tous genres, les premiers essais s'avérèrent à la hauteur de mes espoirs.
Et voici donc les débuts d'une nouvelle aventure...



Alors quoi de neuf depuis deux ans ?
De mon côté j'ai quelque peu laissé tomber Planeshift, eh oui... Et pourtant j'avais connu des moments inoubliables dans cet univers si... heu... si peu cher à parcourir mais toujours en phase de test, des moments gravés dans la silice de mon âme de joueur, comme l'apparition, que dis-je, l'éffusion des pets (ben oui ça émeut, même les petits qui volent pas...), mais aussi la fin de l'ère primaire ou l'on se trimbalait à poil ou encore la possibilité de créer ses propres armes mais ça à vrai dire je ne saurai pas vous dire si c'était vraiment faisable... Reste que, malgré des évolutions constantes, la lassitude finit par s'installer. Il faut dire aussi qu'il y a un an j'ai aussi trouvé le moyen de m'occuper de l'aube à la nuit tombée en acceptant de me pourrir la vie par une activité professionnelle anxiogène et bien souvent pathétique; alors j'ai commencé à chercher, chercher le moyen de s'évader (ou de s'abrutir dirons certains, c'est comme vous voulez) un peu vers d'autres horizons virtuels (notamment)... Et comme si ma conscience avait trop tremper dans le café tiède, j'entendis alors la petite voix de Georges me susurrer à l'oreille encore toute tremblante et mouillée à l'haleine de ce pure arabica gominé : "What else ?"
C'est en naviguant tranquillement sur le wiki d'Ubuntu, que je suis tombé sur une page présentant un mmorpg gratuit et fonctionnant parfaitement sous linux : Regnum Online. Intrigué, je jetais donc un oeuil sur le site officiel du jeu, et fut d'emblée surpris par les qualités esthétiques du jeu sur les screenshot; de là à l'essayer il n'y eut alors qu'un pas que je franchi promptement et allègrement, tout sautillant d'impatience et d'exitation à la découverte de ce nouvel eldorado. Passée une installation simple et inhabituellement sans détour par le forum pour résoudre toutes sortes de problèmes de dépendances et autres erreurs de compilations en tous genres, les premiers essais s'avérèrent à la hauteur de mes espoirs.
Et voici donc les débuts d'une nouvelle aventure...



20 juillet 2008
Comment avoir un avatar bien monté ?
Comme vous l'aurez deviné, il sera ici question de montures dans les mmorpg (enfin surtout dans WoW en fait). En effet, lorsque votre avatar aura accompli les premières quêtes de sa zone de départ, et qu'il aura dû faire de nombreux allers-retours entre les deux villages les plus proches pour jouer le rôle de coursier entre 2 personnages aussi feignants que riches, vous vous rendrez bien vite compte de l'utilité d'une monture pour effectuer ces trajets répétitifs.

Lors de vos premiers vols, l'ivresse de l'altitude vous montera à la tête (provoquant parfois nausées et vomissements) et l'émerveillement devant les paysages magnifiques qui s'ouvrent sous vos pieds écarquilleront vos petits yeux larmoyants. Mais la force de l'habitude s'installant, vous ressentirez une certaine frustration à ne pas pouvoir diriger où bon vous semble la puissante bête que vous tenez entre vos jambes : "Oh ! Là, sur la droite, une mine de mithril ! Mais arrête-toi sale bête ! Raaah zut... Je dois attendre d'arriver à Orgrimmar avant de descendre..." C'est à ce moment qu'il vous faudra économiser les pièces d'or pour enfin vous payer votre propre monture. Bon alors au début, pas question de batifoler dans le ciel, vous vous contenterez d'une monture terrestre qui gambadera sur le plancher des kodos. Selon votre race, votre classe ou votre faction, vous accéderez à un cheval, un bélier, un kodo, un loup, un raptor ou quelque autre bestiole plus ou moins vivante. Lorsque vous aurez atteint un niveau plus élevé, vous aurez droit (moyennant finance) à une monture plus armurée et surtout plus rapide, passant d'une augmentation de votre vitesse de 60% à 100%. C'est à ce moment que, si vous jouissez de bons contacts parmi les trolls, vous pourrez vous procurer la monture la plus classe du jeu, j'ai nommé le raptor orange...

Vous goûterez alors ce sentiment de liberté à pouvoir tracer la route aux commandes de votre fier destrier, libre d'aller où bon vous semble, de courir par monts et par vaux... avec une ribambelle de monstres aux fesses qui vous attaqueront si vous passez trop près d'eux et pourront vous faire tomber de votre monture. Ah ! Et évitez de couper par les rivières, d'abord elles sont infestées de crocodiles, et puis votre monture est soluble dans l'eau ! Si, si. En fait, le mieux, ce serait d'avoir une monture volante personnelle... Et bien c'est possible ! Si vous achetez l'extension "Burning Crusade" de WoW, vous pourrez, une fois arrivé au niveau maximum, vous payer une monture volante (la plus rapide étant la plus chère), utilisable seulement en Outreterre. Imaginez-vous avec votre propre gryphon ou wyverne, avec l'horizon pour seule limite ! Moyennant différentes quêtes répétitives, vous aurez même accès à un dragon ou une raie du néant ! Ah, euh... et une fois dans le ciel, faites quand même attention aux dragons...
Alors bien sûr, n'est pas monté qui veut ! Au départ vous serez trop faibles ou trop pauvres pour avoir votre monture personnelle, mais quelques pièces d'argent devraient pouvoir vous faire voyager à dos de coursiers de location, qui vous mèneront à tire-d'aile vers des destinations lointaines... ou juste à côté si vous êtes une grosse feignasse. Selon les maîtres de vol rencontrés et votre faction, vous connaîtrez le gryphon, la wyverne, l'hippogriffe, voire dans de rares occasions un dragon !

Lors de vos premiers vols, l'ivresse de l'altitude vous montera à la tête (provoquant parfois nausées et vomissements) et l'émerveillement devant les paysages magnifiques qui s'ouvrent sous vos pieds écarquilleront vos petits yeux larmoyants. Mais la force de l'habitude s'installant, vous ressentirez une certaine frustration à ne pas pouvoir diriger où bon vous semble la puissante bête que vous tenez entre vos jambes : "Oh ! Là, sur la droite, une mine de mithril ! Mais arrête-toi sale bête ! Raaah zut... Je dois attendre d'arriver à Orgrimmar avant de descendre..." C'est à ce moment qu'il vous faudra économiser les pièces d'or pour enfin vous payer votre propre monture. Bon alors au début, pas question de batifoler dans le ciel, vous vous contenterez d'une monture terrestre qui gambadera sur le plancher des kodos. Selon votre race, votre classe ou votre faction, vous accéderez à un cheval, un bélier, un kodo, un loup, un raptor ou quelque autre bestiole plus ou moins vivante. Lorsque vous aurez atteint un niveau plus élevé, vous aurez droit (moyennant finance) à une monture plus armurée et surtout plus rapide, passant d'une augmentation de votre vitesse de 60% à 100%. C'est à ce moment que, si vous jouissez de bons contacts parmi les trolls, vous pourrez vous procurer la monture la plus classe du jeu, j'ai nommé le raptor orange...

Vous goûterez alors ce sentiment de liberté à pouvoir tracer la route aux commandes de votre fier destrier, libre d'aller où bon vous semble, de courir par monts et par vaux... avec une ribambelle de monstres aux fesses qui vous attaqueront si vous passez trop près d'eux et pourront vous faire tomber de votre monture. Ah ! Et évitez de couper par les rivières, d'abord elles sont infestées de crocodiles, et puis votre monture est soluble dans l'eau ! Si, si. En fait, le mieux, ce serait d'avoir une monture volante personnelle... Et bien c'est possible ! Si vous achetez l'extension "Burning Crusade" de WoW, vous pourrez, une fois arrivé au niveau maximum, vous payer une monture volante (la plus rapide étant la plus chère), utilisable seulement en Outreterre. Imaginez-vous avec votre propre gryphon ou wyverne, avec l'horizon pour seule limite ! Moyennant différentes quêtes répétitives, vous aurez même accès à un dragon ou une raie du néant ! Ah, euh... et une fois dans le ciel, faites quand même attention aux dragons...
16 juillet 2008
Ohé, ohé, piti blog abannnnndonné...
Depuis 2 ans, mine de rien... ça filoche...
Allez, faut s'y remettre !
15 juillet 2006
Concours de pets...

Attention, public non averti, je ne parlerai bien sûr pas ici d'une surenchère de flatulences, que la bienséance et le bon goût de the P.Ro.Je.C.T. ne saurait cautionner, mais de gentils petits animaux virtuels. En fait, dans le langage des MMORPG, et plus particulièrement de WoW (et finalement tout simplement en Anglais) "pet" signifie animal familier.
Aussi, PEB nous ayant fait profiter d'une jolie photo de son... euh... Chouffy, je vais vous présenter un petit échantillon de familiers que l'on peut rencontrer dans World of Warcraft. En fait, on peut trouver de nombreuses variétés différentes, certains pouvant combattre férocement à vos côtés, d'autres vous regardant crever comme une merde, mais ça fait joli.
Voici donc diverses volailles, dont le célèbre Autruchon, féroce combattant, ainsi que des yétis, des araignées, etc... Les écureuils mécaniques, les cafards et les chiens de prairie étaient malheureusement absents pour la photo de classe.
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