Tel le phénix qui renaît de ses cendres, the P.Ro.Je.C.T. revient aujourd'hui sur le devant de la scène virtuelle, armé des toutes dernières armes disponibles sur la toile, à savoir le Blog et le MMORPG, avec lesquels nous avons fait une sorte de monstre hybride, qu'on pourrait appeler euh... un blorpg ? Oui, enfin, bon, tout ça pour dire qu'on est toujours là et qu'on n'oublie pas notre cher public, fidèle depuis www.chez.com/theproject !

l'équipe de the P.Ro.Je.C.T :

22 juillet 2009

La mort est inévitable...

Présentation du jeu hordes.fr

Dans la plupart des mmorpgs, le combat et la mort sont omniprésents, qu'il s'agisse de décimer une colonie de rats, de décapiter d'autres joueurs ou d'affronter un dragon dans son antre. Et le joueur fera bien sûr tout son possible pour que son avatar ressorte victorieux du combat, un échec se traduisant généralement par un décès prématuré de son personnage. Décès qui lui vaudra des désagréments plus ou moins fâcheux selon le mmorpg : qui devra juste faire courir son âme vers son corps, qui se verra retirer une certaine somme d'argent ou même d'expérience.

Or il existe un jeu où la mort est un constat, une fatalité, un dénouement évident. J'ai nommé Hordes.fr. Dans un monde post-apocalyptique, vous incarnez un survivant retranché dans une ville encerclée de zombies assoiffés de sang frais.
Alors bien sûr, ce n'est pas tout à fait un mmorpg puisqu'il lui manque le côté "massively" : vous ne serez que 40 survivants dans chaque ville. Ce n'est pas non plus tout à fait un jeu de rôle tel qu'on l'entend généralement dans le monde vidéo-ludique, puisqu'il n'y a pas réellement de niveau, de points d'expérience ou d'équipement évolutif pour votre personnage. Mais c'est encore un jeu gratuit avec des images fixes auquel vous pourrez jouer au boulot, alors... Et puis après tout, c'est moi qui écris cet article et je fais ce que je veux.

Dans Hordes donc, vous serez relativement tranquille durant la journée pour dépenser vos quelques points d'action à explorer les environs de la ville ou à travailler aux chantiers de celle-ci. Les expéditions à l'extérieur permettront de rapporter divers objets utiles à la communauté, mais attention : les zombies rôdent. La carte est divisée en cases, et il vaudra mieux circuler à plusieurs afin de contrôler les zones où vous vous déplacez : 1 humain peut batifoler tranquillement dans une case avec 2 zombies, mais il faudra 2 humains pour contenir 4 morts-vivants, et ainsi de suite... Vous pourrez toujours en tuer un ou deux, mais les armes sont rares.

Une fois revenu en ville, vous pourrez déposer vos trouvailles dans la banque commune, et les citoyens qui auront choisi de rester au chaud pourront utiliser ce matériel pour construire de nouvelles défenses. Car, si les journées sont relativement paisibles dans Hordes, les nuits sont agitées ! En effet, à minuit pétante, une horde de zombies déferle invariablement contre les murs de la ville (ou par la porte si vous avez eu l'idée stupide de la laisser ouverte, mais dans ce cas vous aurez peu de chances de survivre le lendemain pour blâmer le responsable). Si le score de défenses de la ville est supérieur au nombre de zombies, vous pourrez dormir tranquilles. Sinon, plus l'écart est important, plus vous aurez de morts-vivants qui viendront frapper à votre porte... et là, soyez sûr que certains voisins finiront dans l'estomac des zombies.

Or, détail amusant, chaque nuit les zombies seront plus nombreux : à vous donc de vous organiser au mieux avec les autres citoyens pour construire des défenses de plus en plus performantes. Mais, si les ressources des zombies semblent sans limites, celles de la ville paraissent bien vite atteintes. Il vous faudra donc gérer au mieux le matériel disponible pour construire les bâtiments les plus avantageux sans gaspiller les ressources et surtout, surtout, jouer col-lec-tif ! Mais tout ceci serait bien trop simple si vous n'aviez pas en plus à gérer avec parcimonie les réserves d'eau de la ville : en effet, il est à peu près indispensable de boire au moins 1 jour sur 2, sachant que le fait de boire augmente vos points d'action. Comme la nourriture d'ailleurs, si vous en trouvez... Mais une ville de 40 habitants disposant de 130 rations d'eau, je vous laisse imaginer combien de jours ça peut tenir si on ne fait rien...

Il est à noter qu'à côté des citoyens "classiques", il existe ce que l'on nomme des "héros" : ils disposent d'actions spéciales, de plus de places dans leurs sacs et de certains privilèges. Mais quand je vous aurai dit que la meilleure façon de devenir un héros est de payer, vous conviendrez que nous pourrons directement passer au paragraphe suivant.

Vous l'aurez compris, les attaques de zombies étant chaque jour plus virulentes, la mort est inéluctable. Le but du jeu étant donc de tenir le plus longtemps possible. Et si le record de longévité de ville dépasse les 30 jours, autant vous dire que vous serez heureux si vos premières villes dépassent les 3 jours ! Car si la survie passe par un jeu collectif, il y a toujours du monde pour gaspiller les ressources de la ville dans des constructions inutiles, voire pour ouvrir les portes 10 min avant l'attaque... Mais rassurez-vous, vos exploits passés seront conservés dans votre onglet "âme" et vous disposerez d'un score d'âme qui augmentera au fur et à mesure des villes visitées... jusqu'à atteindre la barrière tant désirée des 100 points, qui vous permettra de ne jouer qu'avec des personnes ayant également dépassé ce score et donc, en théorie, de ne plus croiser de cette fameuse espèce, fléau de tous les mmorpgs : les noobs.

27 août 2008

Trouvez le mmorpg qui vous correspond !

Les mmorpg, c'est un peu comme les nanotechnologies : tout le monde en parle mais personne ne sait vraiment à quoi ça sert. Pourtant, comme tous les concepts à la mode, chacun veut s'y mettre pour grappiller des miettes du gâteau. Parce qu'il faut bien le dire, dans les deux cas, c'est un sacré gros gâteau ! Qui peut d'ailleurs se révéler assez indigeste quand on le mange à toutes les sauces ! C'est pourquoi, en fins gourmets, les membres du P.Ro.Je.C.T. ne sélectionnent que la crème de la crème pour vous proposer la meilleure expérience possible en terme de nanotechnologies. Euh... de mmorpg.

Vous avez été séduits par les graphismes cartoon, la richesse de l'univers et la polyvalence de World of Warcraft ? Oui, mais vous n'aimez pas l'idée de payer tous les mois ou vous détestez suivre la tendance...

Alors vous aurez été conquis par Planeshift, un mmorpg gratuit et tournant sous linux ? Trop moche ? Euh oui, c'est vrai, bon alors Regnum online ? C'est pas mal, mais vous parlez anglais comme une vache espagnole, ou vice versa, et puis de toutes façons c'est trop chronophage, vous avez une vie sociale, qu'est-ce que vous croyez mon bon Monsieur.

Soit, soit. Vous êtes un coriace, hein ? Alors je vais vous parler d'un jeu qui ne vous prendra que quelques minutes par jour, en français, et vous laissera tout le loisir de regarder Secret Story ou de feuilleter Tuning Magazine. Je vais vous parler d'un jeu apparu à l'époque où Ultima Online, Everquest et Asheron's Call étaient quasiment les seuls concurrents du marché du mmorpg. D'un jeu auquel vous pourrez jouer sur n'importe quelle machine, voire au boulot ou même sur un PDA. D'un jeu qui stimulera votre imagination. Je vais vous parler de Mountyhall.

Créé en 2001, "MountyHall est un jeu de rôles et d'aventures en ligne permettant aux participants d'incarner un Troll en quête d'aventures. Le jeu se déroule en tour-par-tour d'une durée de 12 heures durant lesquelles les joueurs peuvent faire agir leur Troll en dépensant jusqu'à 6 Points d'Actions." C'est ce que dit le site, www.mountyhall.com, et je dois dire que ça résume bien la situation. En pratique, vous ne resterez pas collé 12h devant votre écran, car vous pourrez jouer vos 6 points d'action en 5 minutes et attendre votre prochaine DLA (date limite d'action). Ce qui vous fait jouer 2 fois 5 minutes par jour, ce qui, avouez-le, n'est pas énorme.

Et pourtant, le jeu est très prenant ! Passés les premiers jours à vous balader dans le hall (le monde) en vous ennuyant un peu, vous trouverez votre premier monstre pour votre premier combat épique (bah ça va durer plusieurs jours, hein !) et ramasserez quelques pièces d'armure délaissées par d'autre trolls avant vous. Habillé de bric et de broc, vous gagnerez vos premiers niveaux et pourrez commencer à améliorer vos compétences ou apprendre de nouveaux talents, généralement en fonction de la race que vous avez choisie au départ parmi 4 trolls. Chaque race possède un talent particulier, mais vous aurez toute liberté sur l'évolution future de votre troll et sur la façon de le jouer. Taperez-vous sur les monstres ou sur d'autres trolls ? Utiliserez-vous la magie ou une bonne grosse massue ? Quelle personnalité donnerez-vous à votre troll ? Car le roleplay est bien représenté dans la communauté des joueurs et beaucoup développent une histoire pour leur troll ou leur guilde (notons au passage qu'il existe un seul serveur pour Mountyhall et donc que tous les joueurs se retrouvent dans le même monde). Il faut dire que l'imagination des joueurs est mise à contribution.

En effet, ici point de moteur 3D mirobolant, de polygones chatoyants ou même de personnages chamarrés. Tout se passe au travers d'une interface textuelle, et votre position ainsi que celle des monstres ou des autres trolls sera indiquée au moyen de coordonnées cartésiennes. Tout au plus aurez vous droit à un petit dessin de temps en temps à côté de la description d'un monstre. Mais nous savons tous, depuis Tetris ou Lemmings, que l'intérêt d'un jeu ne réside pas dans sa qualité graphique. Mountyhall en est un autre exemple prenant, et la vastitude du monde, la diversité des monstres et des compétences à choisir en font un mmorpg des plus passionnants, surtout pour ceux qui ont peu de temps à leur consacrer !

06 août 2008

Et moi, et moi, et moi...

Je suis un mage conjurer level 36, de la race des nordos, qui prodigue ses soins au royaume d'Alsius, les terres glacées du nord de Regnum et... et à mesure que cette phrase s'allonge encore une fois à perte de vue, une image me revient subitement mais invariablement à l'esprit :

Ce célèbre acteur holywoodien est l'éffigie majeure de tous joueur de WoW

...Jean-Claude Vandamme vendant les mérites de WoW dans un spot publicitaire !
Aïe ! Ca fait peur. Démon du jeu qu'à tu fais de moi ???

Bon, de là à dire que Blizzard prend son public pour des décér... champions de Kung fu fighting, il y'a toujours des mauvaises langues bien sûr... non, moi je crois que c'est juste de l'humour tout ça hein ? Du 2ème ou 3ème degré, bien sûr, mais oui bien sûr, et puis comme le dirait Jean-Claude himself, quand tu t'indentifies trop à l'image, alors tu n'es plus que le reflet de cette image, et tu n'es plus vraiment toi parceque tu es l'autre que tu imagines, tu deviens très borderline et on ne te voit plus car tu n'es plus que comme le boder de l'image, okaiiie tu me suis là ? Et ça c'est pas bien. Haaaa ! SORS DE CE CORPS JEAN-CLAUDE !!!

Parenthèse philosophique refermée, je suis donc un mage conjurer disais-je, mon boulot est très complexe, plein de subtilités, comment vous expliquer ? Je vais essayer avec des mots tiens, eh bien en fait, je joue l'infirmière à longueur de temps... Ma spécialisation veut que je prodique au tout venant quelques sorts de protection, soins, résurection etc... souvent à mes dépends par ailleurs. En effet il n'est pas rare que, me battant contre quelques monstres, seul ou entre amis, pris par le feu de l'action, je surveille incessament la barre de vie de mes collègues et autres invocations jusqu'au moment ou le bruit répétitif de quelqu'un se prenant des coups vienne à mon esprit réveiller en moi cet instinct de panique, le temps de compter les point
s de vie qu'il me reste et l'idée de commencer à prendre la fuite survienne, je suis déja mort ! En gros ça donne : "Mais, qui-est-ce qu... OOOH PUTAIN MA BARRE DE V... aaaaaaarrgh !". C'est plus parlant finalement.

J'ai longtemps joué seul, enfin jamais vraiment tout seul il y avait mes invocations dont je prennais bien soins, je leurs donnais des petits noms, comme demie-lune par exemple... Hm, hm, oui euh... Je jouais un peu épisodiquement et puis comme je ne comprennais pas grand chose et que la majeure partie des gens autours de moi parlait espagnol ça n'a pas beaucoup avancé pendant longtemps. J'ai commencé sur un serveur expérimental, puis les comptes ont été remis à zéro, alors j'ai changé de serveur, j'ai créé un personnage côté Sirtys (un des trois royaumes) et Jérôme insistant beaucoup pour essayer le jeu, j'ai donc fini par créer un autre personnage du côté Alsius (un autre royaume) pour le retrouver; la légende raconte qu'il avait créé un personnage qui répondait au doux nom de "Avoine-Peb", mais à vrai dire l'on n'en a jamais vu la queue... Toujours est-il que mon dernier personnage avec lequel je joue encore aujourd'hui porte un nom qui rend hommage à mon cher ami adepte de "Universal Soldier", "Full contact" et autres "Replicant" (mmm pfff.. tch tch... chacun ses goûts de merde s'il vous plait) et emmerde le reste de la communauté de Regnum quand il s'agit d'essayer de le taper dans le chat... En cela c'est déja une réussite.

J'ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement (me la joue petit prince), jusqu'à ce qu'un jour, à bout de mon 26ème level je ne rencontre "le magicien", un français dit-donc... Je savais que ça existait, j'en avais déja entendu parlé, en voilà un, face à moi en pixel et en bit, et pas des moindres, membre du clan francophone des "Frenchies Warrior of Alsius". Et c'est ainsi que mon futur parain m'initia auprès de Kared, chef du clan et que je pu enfin avec émotion taper quelques mots de français, voir carrément tenir des discutions entières dans le chat de Regnum Online ! Quelques semaines plus tard, je me voyais promu Capitaine des FWA.

Depuis je vais en paix, porter mes soins et ma sagesse (en français) auprès des âmes de ce bas monde virtuel un peu comme le ferai...

oh putain ! Faut vraiment que j'arrête là...

05 août 2008

So what ?

Brève présentation de Regnum Online

Regnum est un jeu créé par un développeur argentin : ngd Studio. Il est distribué en trois langues (anglais, espagnol et allemand) librement et gratuitement. Seul un système facultatif est payant sous forme de bonus, mais aucunement nécessaire ni pour jouer ou ni pour évoluer, c'est ce que l'on appelle les "contenus exclusifs" et dans le jeu cela se représente sous forme de Ximerin, une sorte de monnaie virtuelle.

carte de Regnum Online avec les 3 contrées en guerre et la "war zone" en plein millieu

Dans Regnum Online, 3 royaumes s'affrontent... et là, j'aimerais bien vous expliquer pourquoi, mais non seulement je ne suis pas du tout sûr d'avoir eu un jour, ne serait-ce que l'occasion de comprendre pourquoi, mais je suis encore moins convaincu que si tel avait été le cas, cela m'aurait intéressé le monde au point de m'en faire une raison; bref, tu tapes, tu comprendras peut-être après pourquoi (on est dans la vie virtuelle, non ?). Chaque royaume est scindé en trois parties : Une petite région ou ile d'initiation, un domaine plus vaste peuplé de sentiers, de villes et de créatures plus ou moins fréquentables et une partie commune aux trois royaumes nommée WZ comme... Waaaaazzzaaaaaa !!!! MAIS NON, n'importe quoi !... Comme War Zone que l'on pourrait traduire par, heu, eh bien par le traducteur de google par exemple. C'est dans cette région que se joue le conflit perpétuel entre les trois royaumes, chacun possédant 2 forts et un château dans sa partie qu'il défendra becs et ongles (alors évidement il faut être équipé bien sûr) contre l'envahisseur et les attaques acides.

Les joies de la Party : Kared & votre serviteur en plein massacre de serpent-spectres

Pour le choix de votre personnage, vous avez le choix entre 9 races (des elfes, des humains de tous genres, des demi-elfes, des demi-portions ou nains si vous préférez, des demi-pressions, des demi-moure, des demi-nerf-Alizé j'en passe et des meilleures... ainsi que des bêtes à cornes toutes bizarres) et 6 classes (guerriers, mages, archers, coiffeurs, fonctionnaires et assimilés fonctionnaires -les pires-, où, dans le cas des 3 premiers il y a deux spécialisations possible à chaque fois à partir du niveau 10, et pour les 3 derniers plus ou moins de chances de partir à la retraite dans de bonnes conditions). Le niveau maximum est de 50 pour chaque personnage et évidement plus on avance et plus les quêtes sont rares et plus on est irrésistiblement attiré par la WZ comme une mouche par un halogène bzzzzzz... crrrrr... pchoc... splurk... pffffffffff...

Ce qui m'a plut tout de suite dans Regnum Online, c'est l'esthétique du jeu, je ne parle pas seulement de la partie graphique mais un peu tout, l'univers, artwork, l'ambiance, la musique, les bruitages... De plus les chargements se font pendant le jeu et n'interfèrent presque pas dans l'action, donc pas de latences, ce qui est mieux pour l'immersion. Ce qui m'a un peu plus refroidi c'est la forte communauté hispanophone (ça existe vraiment ce mot ?) et la difficulté ou de rentrer en contact ou de sympathiser avec les autres joueurs puisque ne bitant pas un mot d'espagnol. Heureusement il demeure une petite communauté de gaulois (et de belges !) bien sympathiques réunis dans des clans : Les Frenchies Warriors. Et ça, ça change tout. Ce que j'ai regretté de Planeshift (eh oui... quand même) c'est le côté jeu de rôle, non pas dans la façon de s'adresser aux autres comme si on sortait directement de "Sacré Graal", mais le côté "je ne fais pas que tabasser" qui permet de rompre un peu la monotonie parfois, de faire du commerce par exemple, ou de forger des armes, de miner dans les mines, de boiter dans les bois et de grotter dans les grottes bien entendu... Mais bon, il parait que cela fait partie des développements à venir, nous verrons bien.

Voilà pour l'essentiel. Enfin, à noter, pour la petite histoire, que ngd Studio est entré en contact avec nous il y a déjà quelques mois, voir quelques années maintenant, ce qui explique cet interruption mystérieuse du blog, profitant d'un post un peu cynique et post-dépressif (voir ".Ro à vendre") et c'était positionné avec Regnum Online pour racheter le .Ro de the P.Ro.Je.C.T. Ce que nous pouvons dire aujourd'hui, c'est que des tractations ont eu lieu secrètement, loin des projecteurs de la Gold's Coast, qu'il a fallut résister à d'énormes pressions, une véritable OP à laquelle, bien entendu vous l'aurez compris, nous n'avons jamais cédé. Nous ne laisserons pas un Ro nous échapper aussi facilement qu'un pet au milieu du champ de bataille, et arrêtez de ricaner bêtement comme ça... (pas de propositions en dessous de 50 Ximerin svp) Non mais alors !